The Works (album de Queen)

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The Works

Album de Queen
Sortie
Enregistré Entre août 1983 et janvier 1984
Record Plant Studios, Los Angeles
Studios Musicland, Munich
Durée 37:33
Genre hard rock, pop rock
Producteur Queen
Reinhold Mack
Label Drapeau : Royaume-Uni EMI
Drapeau : États-Unis Capitol Records

Albums de Queen

Singles

The Works est le onzième album studio du groupe de rock Queen, sorti le .

Genèse

Contexte

Queen est un groupe de rock créé à Londres en juin 1970 par le chanteur et pianiste Freddie Mercury, le guitariste Brian May et le batteur Roger Taylor[1]. Le bassiste John Deacon rejoint la formation en février 1971[2]. Après des débuts difficiles, le groupe remporte un succès international avec Sheer Heart Attack (1974)[3], son troisième album, puis connaît la consécration mondiale avec A Night at the Opera (1975), son album suivant[4]. Dès lors, tous les albums du groupe sont d'importants succès commerciaux malgré des critiques de la presse musicale rarement tendres à leur égard[5]. En 1982, Hot Space, dernier album en date de la formation, marque un virage important dans le style du groupe puisque les genres funk et disco y sont prédominants, et l'album n'a pas autant de succès que les précédents, particulièrement aux États-Unis[6]. Après la tournée promotionnelle de ce dernier opus, qui se termine en novembre 1982, les membres du groupe décident de faire la première longue pause de leur carrière[7].

Alors que John Deacon se consacre à sa famille, les trois autres membres de la formation se lancent dans des projets en solo. Freddie Mercury collabore avec Giorgio Moroder à Munich sur la bande originale d'une version restaurée du film Metropolis (1927) ; Roger Taylor enregistre son deuxième album en solo aux Mountain Studios ; et Brian May se rend à Los Angeles pour travailler sur l'EP Star Fleet Project, qui sort en octobre 1983, en collaboration avec d'autres musiciens dont Eddie Van Halen[8]. Parallèlement, Freddie Mercury quitte définitivement son domicile new-yorkais[7] et, en octobre 1983, le groupe, à la demande de Mercury, choisit Capitol, filiale d'EMI, pour remplacer Elektra comme label nord-américain car le chanteur est mécontent de la promotion de Hot Space sur ce continent[9].

Enregistrement

Les quatre membres de Queen se retrouvent aux Record Plant Studios de Los Angeles en août 1983 pour enregistrer la musique du film L'Hôtel New Hampshire après l'accord de principe donné par Freddie Mercury et John Deacon au réalisateur du film Tony Richardson[10]. Freddie Mercury profite de ce séjour à Los Angeles pour collaborer pendant une journée sur des projets de chansons avec Michael Jackson[11]. Cette association n'est cependant jamais réitérée, probablement en raison des modes de vie incompatibles des deux hommes[12]. Tony Richardson doit par la suite renoncer à la participation du groupe, qui a déjà composé la chanson Keep Passing the Open Windows, sur la bande originale de son film pour des raisons budgétaires[13]. Les membres du groupe décident alors de continuer en Europe l'enregistrement de ce qui va devenir leur nouvel album peu de temps après l'anniversaire de Freddie Mercury[11].

De retour aux studios Musicland de Munich, où Queen a enregistré l'essentiel de ses productions depuis l'album The Game (1980), le groupe reprend le travail en utilisant beaucoup la batterie électronique et le synthétiseur[14]. D'après Freddie Mercury, les premiers morceaux écrits par Roger Taylor pour l'album ne sont pas jugés assez bons, ce qui pousse le batteur à travailler sur une nouvelle chanson, Radio Ga Ga[15]. Roger Taylor la compose à l'aide d'un synthétiseur et de boîtes à rythmes, d'abord en collaboration avec Brian May puis tout seul, May utilisant les idées qu'il avait apportées pour une autre chanson, Machines (or 'Back to Humans')[14]. Freddie Mercury, qui repère immédiatement un fort potentiel d'accroche dans Radio Ga Ga, le retravaille légèrement par la suite avec la bénédiction du batteur[14]. Brian May compose aussi des chansons dans un style plus rock, comme Hammer to Fall et Tear It Up, pour laquelle Brian May se sert d'un riff de guitare qu'il a créé pour une version de Fat Bottomed Girls jouée en concert lors de la précédente tournée[16]. I Go Crazy, une autre chanson de style hard rock écrite par Brian May, est rejetée par ses trois comparses[17].

À Munich, le groupe, comme pour ses albums précédents, passe beaucoup de temps à faire la fête, Brian May confiant plus tard que ses souvenirs de cette période sont perdus « dans des brumes de vodka »[13]. C'est à l'occasion de l'une de ces soirées festives que Freddie Mercury rencontre l'actrice Barbara Valentin, en qui il « trouve une âme sœur »[11]. Ces divertissements parfois excessifs sont aussi un moyen de relâcher la pression car le groupe se querelle beaucoup pendant ces sessions d'enregistrement, le coproducteur de l'album Reinhold Mack s'employant souvent à jouer les diplomates pour aplanir les dissensions artistiques[18]. John Deacon part même à Bali à l'improviste, en laissant seulement un mot sur sa basse selon Brian May, pour décompresser pendant quelques jours[19].

Pour la première fois, un musicien extérieur au groupe, Fred Mandel, qui joue du piano et des claviers sur Radio Ga Ga, Man on the Prowl, I Want to Break Free et Hammer to Fall, est crédité pour sa participation à un album de Queen. Les deux contributions les plus importantes de Fred Mandel sont le final au piano de Man on the Prowl et surtout le solo de synthétiseur sur I Want to Break Free. Ce solo doit être à l'origine joué par Brian May à la guitare électrique mais Fred Mandel l'enregistre pendant une absence du groupe et John Deacon insiste pour le conserver[20]. La ballade Is This the World We Created…? est écrite au dernier moment par Brian May et Freddie Mercury, remplaçant sur l'album There Must Be More to Life Than This, chanson dont Mercury a enregistré une version avec Michael Jackson[21]. L'enregistrement de l'album se termine en janvier 1984[22].

Parution et accueil

Sortie et promotion

En décembre 1983, le groupe choisit de sortir Radio Ga Ga comme premier single de l'album et tourne un clip inspiré par le film Metropolis de Fritz Lang[13]. Le single, qui précède la parution de l'album, sort le 23 janvier 1984 et s'empare de la première place des classements musicaux dans dix-neuf pays, et de la 2e au Royaume-Uni, ce qui en fait le premier tube écrit par Roger Taylor. Il ne parvient cependant qu'à se hisser à la 16e place aux États-Unis[13]. L'album sort le 27 février en Europe et le lendemain en Amérique du Nord[22]. Il atteint la 2e place au Royaume-Uni mais seulement la 23e aux États-Unis[13].

I Want to Break Free, publié le 2 avril 1984, est également un succès dans le monde entier, se classant 3e au Royaume-Uni, sauf, encore une fois, aux États-Unis où il ne dépasse pas la 45e place[13]. Le clip de cette chanson, qui est en partie une parodie du soap opera Coronation Street avec les quatre membres de la formation apparaissant déguisés en femmes, est par ailleurs l'un des plus marquants de la carrière du groupe[23]. L'échec de l'album et de ses singles aux États-Unis peut s'expliquer par des raisons de manque de visibilité dans ce pays. En effet, Radio Ga Ga est boycotté par de nombreuses radios indépendantes alors en conflit avec Capitol, alors que le clip de I Want to Break Free est interdit d'antenne sur MTV et d'autres chaînes américaines car il choque l'Amérique conservatrice[13]. Le groupe refuse de tourner un autre clip pour satisfaire les chaînes américaines et boude ostensiblement la presse américaine en refusant d'organiser des interviews[24].

Pour la première fois, on assiste à un renversement des valeurs au sein du groupe puisque ce sont Roger Taylor et John Deacon qui signent les deux principaux tubes de l'album, Radio Ga Ga et I Want to Break Free[22]. Les deux compositeurs historiques du groupe, Freddie Mercury et Brian May, rencontrent un succès moins important avec leurs singles respectifs, It's a Hard Life, publié le 16 juillet 1984, et Hammer to Fall, sorti le 10 septembre, qui se classent notamment à la 6e et à la 13e place au Royaume-Uni[25].

Accueil critique

The Works

Compilation des critiques
PériodiqueNote
AllMusic3/5 étoiles[26]
Chicago Tribune2/4 étoiles[27]
Encyclopedia of Popular Music4/5 étoiles[28]
Hard Rock MagazineFavorable[29]
LouderFavorable[30]
PeopleFavorable[31]
Rolling Stone3/5 étoiles[32]
Sounds3/4 étoiles[33]
Sputnikmusic2.5/5 étoiles[34]

À l'époque de la sortie de l'album, Parke Puterbaugh, de Rolling Stone, estime qu'en dehors du trop pompeux Radio Ga Ga, le reste de l'album « n'est pas si mal » car, malgré des textes peu originaux, la musique est variée et sans effets excessifs, des morceaux comme Tear It Up, Hammer to Fall, Keep Passing the Open Windows, Man on the Prowl et Is This the World We Created…? se révélant particulièrement satisfaisants[32]. Pour Sandy Robertson, de Sounds, le groupe « a joué la sécurité » en reprenant les formules qui ont fait son succès dans cet album dont les morceaux les plus marquants sont « l'astucieux » Radio Ga Ga et « l'excellent » Hammer to Fall[33]. Le magazine People estime que « la douceur de la voix de Freddie Mercury offre un séduisant contraste avec le style cinglant du groupe » et que l'album contient bon nombre de chansons accrocheuses pour tous les goûts, notamment I Want to Break Free qui impressionne par la solidité de sa production et son solo de synthétiseur « étrangement incisif »[31].

Par la suite, Alain Lavanne, de Hard Rock Magazine, affirme que c'est un album « de grande qualité » avec lequel le groupe « efface toutes les erreurs et revient en très grande forme » après le faux pas de l'album précédent[29]. Greg Prato, du site AllMusic, considère que l'album « manque de punch » mais que le groupe s'est « nettement amélioré dans l'écriture des chansons »[26]. Malcolm Dome, du site Louder, évoque un album « satisfaisant » dans lequel l'alliage entre les racines hard rock du groupe et ses tentatives dans les genres funk et synthpop « fonctionne de façon harmonieuse »[30]. Pour Sputnikmusic, c'est un album « moyen » et qui manque d'audace dans lequel de très bonnes chansons comme Hammer to Fall, I Want to Break Free et Is This the World We Created…? en côtoient de beaucoup plus médiocres telles que Radio Ga Ga et Machines (or 'Back to Humans')[34].

Classements et certifications

Classements hebdomadaires

Pays Meilleure
position
Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest (Media Control AG)[35] 3
Drapeau de l'Australie Australie (Kent Music Report)[36] 12
Drapeau de l'Autriche Autriche (Ö3 Austria Top 40)[37] 2
Drapeau du Canada Canada (Canadian Albums Chart)[38] 22
Drapeau des États-Unis États-Unis (Billboard 200)[13] 23
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[39] 4
Drapeau du Japon Japon (Oricon)[40] 7
Drapeau de la Norvège Norvège (VG-lista)[41] 2
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (RIANZ)[42] 9
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Mega Album Top 100)[43] 1
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Albums Chart)[44] 2
Drapeau de la Suède Suède (Sverigetopplistan)[45] 3
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[46] 3

Certifications

Pays Ventes Certifications
Drapeau de l'Allemagne Allemagne (BVMI) 500 000 + Disque de platine Platine[47]
Drapeau de l'Autriche Autriche (IFPI) 50 000 + Disque de platine Platine[48]
Drapeau du Canada Canada (Music Canada) 100 000 + Disque de platine Platine[49]
Drapeau de l'Espagne Espagne (Promusicae) 50 000 + Disque d'or Or[50]
Drapeau des États-Unis États-Unis (RIAA) 500 000 + Disque d'or Or[51]
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (NVPI) 50 000 + Disque d'or Or[52]
Drapeau de la Pologne Pologne (ZPAV) 20 000 + Disque de platine Platine[53]
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (BPI) 300 000 + Disque de platine Platine[54]
Drapeau de la Suisse Suisse (IFPI) 50 000 + Disque de platine Platine[55]

Tournée

Le groupe organise une tournée de 23 dates de concerts en Europe qui commence le 24 août 1984 au Forest National de Bruxelles, passe ensuite par l'Irlande, l'Angleterre (dont quatre concerts à la Wembley Arena du 4 au 8 septembre), l'Allemagne, l'Italie, la France (le 18 septembre au Palais omnisports de Paris-Bercy) et les Pays-Bas, et se termine le 30 septembre à la Stadthalle de Vienne[56]. Spike Edney tient la place de claviériste pour cette tournée, remplaçant le musicien des sessions d'enregistrement Fred Mandel qui s'est entretemps engagé pour une tournée avec Elton John[57]. Le décor de scène s'inspire du design du film Metropolis alors que, pour contraster avec sa dernière tournée, le groupe décide d'inclure dans sa setlist de nombreux titres au son hard rock[58]. Le 22 septembre, à Hanovre, le concert est écourté car Freddie Mercury chute, sans pouvoir se relever, après le réveil d'une douleur aux ligaments du genou, qui date d'un coup reçu lors d'une bagarre dans un bar munichois[59].

L'étape suivante de la tournée est Sun City, en Afrique du Sud, ce qui donne lieu à la « plus grande controverse » de la carrière du groupe car ce pays est boycotté par l'ONU en raison de son régime politique qui pratique l'apartheid[60]. Le magazine musical New Musical Express, qui entretient une longue inimitié avec le groupe, tire notamment sur lui à boulets rouges en comparant ses quatre membres à des « fascistes »[61]. La formation joue neuf concerts à Sun City du 5 au 20 octobre 1984[56]. Lors de la troisième représentation, Freddie Mercury est atteint de sérieux problèmes de voix qui écourtent le concert et provoquent l'annulation des deux spectacles suivants[62]. Brian May profite de ces annulations pour assister à un festival organisé par des musiciens noirs à Soweto[60]. Lorsque la formation revient en Europe, Brian May doit défendre la cause du groupe devant le syndicat des musiciens britanniques. Il leur explique que le groupe a eu l'occasion de s'exprimer contre l'apartheid devant la presse sud-africaine et a établi des liens avec des musiciens locaux. Ses arguments sont entendus mais le groupe doit néanmoins payer une amende[63].

Refroidi par l'accueil réservé à l'album et ses singles aux États-Unis, le groupe, et Freddie Mercury en particulier, refuse de faire une tournée en Amérique du Nord dans des salles plus petites que celles auxquelles il est désormais habitué[24]. Un projet de tournée en Amérique du Sud échoue quant à lui au dernier moment en raison de la faillite de la société des organisateurs locaux[64]. En janvier 1985, le groupe donne néanmoins deux concerts à Rio de Janeiro lors du festival Rock in Rio devant plus de 250 000 spectateurs à chaque fois[65]. Un incident a lieu lors du premier concert quand, au moment du rappel, Freddie Mercury interprète I Want to Break Free affublé de faux seins et d'une perruque comme il l'a fait lors de la tournée européenne. La foule réagit violemment et bombarde la scène d'objets divers, obligeant le chanteur à regagner les coulisses pour retirer précipitamment ses accessoires. Ignorant sur le moment la raison de cette réaction, le groupe apprend par la suite que cette chanson est considérée en Amérique du Sud comme un hymne contre la dictature et que la chanter déguisé en femme a été vu comme une insulte[65]. En avril, la formation donne neuf concerts en Nouvelle-Zélande et en Australie, puis cinq au Japon le mois suivant, terminant cette tournée mondiale le 13 mai à l'Osaka-jō Hall[56]. Le 13 avril, lors du concert au Mount Smart Stadium d'Auckland, Freddie Mercury arrive ivre sur scène, pour la seule fois de sa carrière, après s'être saoulé avec Tony Hadley[66]. Le groupe prévoit ensuite de faire une nouvelle longue pause, Roger Taylor affirmant par la suite qu'il pensait que le groupe « ne tournerait plus pendant cinq ans, si on tournait à nouveau un jour », mais le Live Aid va en décider autrement[67].

Caractéristiques artistiques

Thèmes et composition

Titre et pochette

Fiche technique

Liste des chansons

Face A
No TitreAuteur Durée
1. Radio Ga GaRoger Taylor 5:44
2. Tear It UpBrian May 3:28
3. It's a Hard LifeFreddie Mercury 4:08
4. Man on the ProwlFreddie Mercury 3:28
Face B
No TitreAuteur Durée
5. Machines (or 'Back to Humans')Brian May, Roger Taylor 5:10
6. I Want to Break FreeJohn Deacon 3:20
7. Keep Passing the Open WindowsFreddie Mercury 5:21
8. Hammer to FallBrian May 4:28
9. Is This the World We Created…?Freddie Mercury, Brian May 2:13

Crédits

Interprètes

Queen
Musicien additionnel

Équipe de production et artistique

Références

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  2. Blake 2012, p. 161
  3. Sutcliffe 2016, p. 53
  4. Sutcliffe 2016, p. 87
  5. Blake 2012, p. 216
  6. Sutcliffe 2016, p. 169-170
  7. a et b Sutcliffe 2016, p. 177
  8. Blake 2012, p. 456
  9. Blake 2012, p. 458
  10. Blake 2012, p. 460
  11. a b et c Sutcliffe 2016, p. 178
  12. Purvis 2018, p. 307
  13. a b c d e f g et h Sutcliffe 2016, p. 180
  14. a b et c Blake 2012, p. 462
  15. Blake 2012, p. 461
  16. Blake 2012, p. 463
  17. Blake 2012, p. 466
  18. Blake 2012, p. 465-466
  19. Blake 2012, p. 467
  20. Blake 2012, p. 464-465
  21. Berginiat et Braae 2016, p. 163
  22. a b et c Sutcliffe 2016, p. 277
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Bibliographie