Reversi Champion

Reversi Champion
Reversi Champion est écrit en blanc dans la police de caractères Dotum ou équivalent. L'arrière-plan est dominé par un fond bleu clair et on y distingue quatre grandes cases carrés de camaïeu bleu. Sur la troisième, une pièce de Reversi s'y trouve, la partie noire visible. On devine deux autres pièces noires sur deux autres cases à peine visible au-dessus du logo et une autre en-dessous, également à peine visible ; de la même manière, à gauche de cette dernière, on distingue à peine deux pièces jaune or carrés dont un des sommets est dirigé vers le haut.
Logo du jeu (version Oric).
Reversi Champion est écrit en blanc sur un fond dégradé allant du bas vers le haut du vert foncé au noir dans la police de caractères Broadway ou équivalente.
Logo du jeu (version CPC).
Éditeur Loriciels
Distributeur Loriciels
Concepteur

Vincent Baillet (Oric, SC-3000)

Jacques Métois (CPC)

Sortie
Oric
  • France
Sega SC-3000
  • France
Amstrad CPC
  • France
Plate-forme Oric 1, Oric Atmos, Sega SC-3000[Note 1], Amstrad CPC

Détails
Genre Jeu de société, jeu de stratégie combinatoire abstrait, Othello
Mode de jeu Un joueur, deux joueurs
Contrôle Clavier (Oric, SC-3000, CPC)
Joystick (CPC)
Souris AMX (CPC)
Média Cassette (Oric, SC-3000, CPC)
Disquette (CPC)
Langue Français

Reversi Champion est une adaptation du jeu de société Othello en jeu vidéo, jouable à un ou à deux joueurs, édité et distribué par Loriciels et mis sur le marché en 1984 pour les ordinateurs Oric 1, Atmos et Sega SC-3000[Note 1] et en février 1986 pour la version Amstrad CPC.

Sur CPC notamment, ce jeu se démarque par son nombre d'options disponibles, les contrôles dont le joueur dispose pour placer un pion et par la qualité de l'intelligence du programme.

La presse de l'époque est unanime quant à la qualité du jeu proposé, n'y trouvant pratiquement aucun défaut.

Système de jeu

Plateau d'un jeu Othello au début d'une partie
Plateau d'un jeu Othello au début d'une partie

Reversi Champion est une adaptation du jeu de société Othello. Dans celui-ci, deux joueurs s'affrontent sur un plateau de jeu de 64 cases, l'un avec des pions blancs, l'autre avec des pions noirs. Le but du jeu est d'avoir à la fin de la partie le plus de pions de sa couleur. Pour cela, chaque joueur pose un pion de sa couleur à chaque coup. Lorsqu'un joueur arrive à avoir deux pions de sa couleur aux extrémités d'une ligne, colonne ou diagonale où figurent uniquement des pions de l'adversaire, ceux-ci sont capturés : leur couleur est changée en faveur de celui qui a accompli une telle capture[1],[2],[3],[4].

Reversi Champion peut se jouer à un joueur contre l'ordinateur ou à deux joueurs[3],[5],[6],[7] ; un mode de démonstration du jeu, ordinateur contre ordinateur, est également disponible[1],[3],[6],[7].

Sur Oric 1/Atmos, le plateau de jeu occupe la grande majorité de l'écran, noir sur fond bleu clair ; à sa droite, différentes indications sont données : à qui est le tour de jouer, quel est le niveau de jeu et éventuellement un conseil donné par le programme. Sur Amstrad CPC, on peut y voir le plateau de jeu sur la moitié gauche[6],[8], vert sur fond violet, les pions étant de couleur orange et violette. Ces couleurs peuvent être changées par l'utilisateur à son gré[7]. Le menu des options se situe en haut de l'écran[6],[8] ; sur la droite, on trouve le niveau de jeu utilisé par l'ordinateur[8], la liste des derniers coups joués ainsi que le champ où entrer le prochain coup[8] et enfin un cadre où sont évalués les différents coups possibles de l'ordinateur[1],[8].

Sur Oric, le choix de la case à jouer s'effectue au clavier en la sélectionnant parmi tous les choix disponibles affichés par l'ordinateur[3],[5]. Sur CPC, le joueur déplace quant à lui un pointeur sous forme de flèche[6] sur le plateau de jeu grâce au joystick[2],[6],[8] ou au clavier avec les touches directionnelles[6],[8] voire avec une souris AMX[1],[6] pour jouer son coup. Il est également possible d'entrer au clavier les coordonnées de la case à jouer[6],[8]. Par ailleurs, il est possible d'accéder à la liste des coups possibles[1],[7].

La version Oric propose quinze niveaux de jeu en plus d'une option « Débutant » ou « Expert », le temps de réflexion de l'algorithme étant fonction du niveau demandé[3],[5]. Quelques options permettent de rejouer un ou plusieurs coups en arrière[3],[5],[9], d'avoir un conseil du programme quant au coup à jouer[3],[5],[9], de changer de niveau de jeu au cours d'une partie[3] et également d'interrompre l'algorithme permettant le choix du coup à jouer[3],[5]. Quant à la version CPC, six niveaux de difficulté sont disponibles contre l'ordinateur[6],[7],[8],[10],[11], le temps de calcul de l'ordinateur étant également fonction du niveau demandé[7]. Cette version comptabilise également 4 000 ouvertures possibles de parties[2],[6],[10],[11],[12],[13] et parmi les dix options disponibles[6], il est possible de revenir en arrière[6],[7],[8],[10],[13], d'échanger les pions des joueurs au cours de la partie[6],[8],[10],[13] ou de modifier une partie en cours en positionnant des pions comme souhaité[6],[8] ; il est également possible de sauvegarder une partie pour la reprendre plus tard[6],[7],[8]. Lorsqu'elles sont sélectionnées, ces options ouvrent alors différentes fenêtres permettant d'effectuer les choix correspondants[1],[6],[8].

Développement

Premières versions et Tournoi international d'Othello

Au début des années , Vincent Baillet, le futur programmeur des versions Oric et Sega SC-3000 de Reversi Champion, joue souvent à Othello[14] ; il est également impressionné par le plateau de jeu interactif Reversi Challenger[Note 2] : celui-ci, bien que ne disposant que de peu de mémoire et d'un petit processeur, joue « extrêmement bien »[14]. Il programme ainsi ses propres versions d'Othello sur la calculatrice programmable HP-41C[14],[15] et sur un ZX81[14],[15],[16] pour pouvoir jouer contre un ordinateur[16]. Des versions pour les calculatrices programmables TI-58 et Casio FX-502P (en) sont également peut-être écrites[14].

À la même époque, L'Ordinateur Individuel organise chaque année au Sicob des tournois internationaux pour programmes d'Othello. Vincent Baillet y participe à plusieurs reprises, tout d'abord sur calculatrice puis sur ZX81[14], et s'y fait notamment remarquer en [17],[18] et en [19],[18]. Avec deux cents compétiteurs répartis en trois catégories, Vincent Baillet arrive troisième de la catégorie « programmes compilés » en [17],[18] sur ZX81[14], les deux autres catégories étant « programmes interprétés » et « ordinateurs de poche ». Cette version « était écrite entièrement en langage machine Z80 »[14].

Toujours lycéen, Vincent Baillet profite de l'année qui suit pour améliorer son programme : désormais, celui-ci réalise des parties contre lui-même afin de choisir les meilleures stratégies[14]. Concrètement, l'ordinateur donne un certain poids aux variables utilisées par les pièces noires ; d'autres poids sont appliqués aux pièces blanches ; le résultat de la partie détermine la pondération à garder ; l'ordinateur recommence alors une partie en changeant les poids des variables utilisées par le perdant ; le processus est répété jusqu'à trouver un équilibre presque parfait[14]. Indépendamment de l'algorithme utilisé, le développeur confie qu'une des principales difficultés rencontrées est le média utilisé pour la sauvegarde de son logiciel : en effet, les cassettes, en plus d'être lentes, ne sont pas fiables[14]. Ainsi, en , le même tournoi regroupe 96 compétiteurs au total dont vingt dans la catégorie « programmes compilés » où officie le programme de Vincent Baillet. Celui-ci, arrivé deuxième[18],[19], s'avère être le futur Reversi Champion commercialisé un an plus tard[18].

Commercialisation des versions Oric et Sega SC-3000

Vincent Baillet contacte alors Laurant Weill, producteur de Loriciels, pour sortir une version Oric-1 de son programme[14],[15] ; un contrat est signé dès la première rencontre[16]. A cette occasion, Vincent Baillet prend le contre-pied de la recherche de l'algorithme le plus performant : en effet, le logiciel étant commercialisé et s'adressant à un grand public, des niveaux plus faibles doivent être ajoutés[14]. Pour ce faire, il est fort probable qu'il ait mis une part de hasard dans les réponses de l'ordinateur dans les premiers niveaux[14].

Pour développer son jeu, Vincent Baillet s'inspire de quelques travaux disponibles dans les revues L'Ordinateur individuel et Micro-Systèmes ; le livre Chess Skill in Man and Machine lui est également d'une aide précieuse[14]. Il explique ainsi comment il fait jouer l'ordinateur : « L’algorithme utilisé dans Reversi Champion est un Minimax avec élagage Alpha-Bêta [avec] quelques autres techniques pour accélérer la recherche. Techniquement, cela veut dire que le programme essaie tous les coups, envisage toutes les réponses de l’adversaire, essaie tous les coups en réponse au coup de l’adversaire, etc. jusqu’à une certaine profondeur de recherche »[14].

Vincent Baillet développe également la version SC-3000 suite à une demande de Loriciels ; la version en est très proche et il indique n'avoir pas eu de grande difficulté de développement à noter sur cette adaptation, l'apprentissage de l'architecture d'un autre ordinateur étant une chose assez commune à l'époque[14]. La version Oric-1, pourtant déjà prête, ne sort pas de suite ; il se pourrait que Loriciels ait attendu que la version SC-3000 ait été développée afin de sortir le jeu sur ces deux supports en même temps[14].

Pour chaque jeu sorti, quelle que soit la version, Oric ou Sega SC-3000, Vincent Baillet se rappelle avoir touché 10 FF quand le jeu se vendait 100 FF[14],[Note 3].

Abandon de la version Compatible PC

Digital Equipment Corporation (DEC), un constructeur informatique, sort en 1982 le Rainbow 100, une machine hybride capable d'utiliser un terminal VT100 et les systèmes d'exploitation CP/M grâce à un processeur Z80 et CP/M-86 et MS-DOS grâce à un Intel 8088. DEC demande alors un portage de Reversi Champion sur leur machine ; le jeu est adapté par Vincent Baillet mais n'aboutit finalement à aucune sortie commerciale ; aucun revenu ne lui est fourni également[14].

Accueil

Ventes

Selon Vincent Baillet, développeur du jeu sur Oric et Sega SC-3000, le jeu s'est vendu à un millier d'exemplaire pour chacune de ces versions[14].

Critiques

Aperçu des notes reçues
Presse papier
Média Oric CPC
Tilt (FR) 5/6 étoiles
Jeux et Stratégie (FR) 5 étoiles sur 5 (n°30)
3 étoiles sur 5 (n°35)
2 étoiles sur 5
Amstrad Magazine / Les Cahiers d'Amstrad Magazine (FR) 5 étoiles sur 5

La presse de l'époque évoque de nombreuses qualités pour ce jeu. Ainsi, la facilité d'utilisation de la version Oric de Reversi Champion est-elle vantée par les rédacteur de Théoric[3] et de Jeux et Stratégie[9] ; celle-ci est également mise en avant sur CPC pour l'ergonomie du joystick, utilisable comme une souris, détail souligné par CPC[2] et Hebdogiciel[8]. Par ailleurs, la présentation de la version Oric est qualifiée d'agréable et de « soignée » par Théoric[3] et de « très bon[ne] » par Jeux et Stratégie[9]. Celle de la version CPC ainsi que la technique associée du fenêtrage des options sont également mises en avant par Yannick Bourrée, rédacteur chez Amstar[1], et par Hebdogiciel[8]. CPC apprécie également le nombre des options disponibles ainsi qu'un manuel clair et agréable à lire[2] ; le manuel de la version Oric est également un des points positifs pour Jeux et Stratégie[9]. Frédéric Nardeau, rédacteur d'Amstrad Magazine, évoque également le chargement rapide du logiciel sur cassette CPC[6]. Théoric conclut son article en donnant un avis très positif sur l'adaptation Oric du jeu de société[3]. De même, Michel Brassinne, assistant rédacteur en chef de Jeux et Stratégie, trouve ce programme « excellent », n'hésitant pas à lui attribuer une note spécifique d'accessibilité ainsi qu'une note globale de 5/5 dans le trentième numéro de ce magazine[5]. Le même, accompagné d'Emmanuel Lazard, champion de France d'Othello en 1985, 2009 et 2016, modère son propos cinq numéros plus tard, ne le notant plus que trois étoiles sur cinq ; le logiciel arrive quand même deuxième sur huit d'un classement de programmes d'Othello[9]. Concernant la version CPC, pour Yves Huitric, rédacteur de Micro V.O., les nombreuses ouvertures utilisables par l'intelligence artificielle ainsi que les six niveaux disponibles sont les principales qualités du jeu[11]. Par ailleurs, le rédacteur de Tilt le trouve « intéressant », lui attribuant une note de cinq étoiles sur six[10]. Pour sa part, Hebdogiciel l'élit « Logiciel de la semaine » et conclut en le déclarant meilleur jeu d'Othello[8], rejoint en ce sens par Frédéric Nardeau qui lui donne également une note globale de cinq étoiles sur cinq, cette note valant également pour les critères spécifiques de l'intérêt et de la difficulté[6].

Yannick Bourrée et Hebdogiciel apprécient l'algorithme utilisé sur la version CPC, mettant en difficulté un joueur amateur dès les premiers niveaux[1],[8]. Tilt juge cette version d'un assez bon niveau également[10]. Bruno de la Boisserie, ancien secrétaire de la Fédération Française d'Othello, ayant testé de nombreuses adaptations d'Othello, estime quant à lui que Reversi Champion est parfaitement conforme aux règles originales et que le logiciel a un niveau moyen à fort[Note 4], selon le niveau de difficulté sélectionné par le joueur et ce, quelle que soit la version du jeu[20]. Michel Brassinne indique également dans son test que cette fédération approuve l'utilisation de ce jeu lors de sa sortie sur Oric[5]. A l'inverse, Emmanuel Lazard trouve deux défauts rédhibitoires à l'algorithme utilisé par la version CPC : premièrement, le joueur cherchant à avoir le plus de choix possibles cherche à contrôler soit les cases centrales aux pions soit celles du bord du plateau ; mener de front les deux est une mauvaise tactique face à des joueurs expérimentés[9] ; selon Emmanuel Lazard, c'est ce que réalise malheureusement cet algorithme ; deuxièmement, la recherche exhaustive des prochains coups lui semble arriver trop tard pour rattraper les précédents[12]. En conclusion, bien que la trouvant « agréable » à l'utilisation, il trouve cette adaptation « nettement moins bon[ne] » que la version Oric, ne permettant pas à un joueur débutant de progresser[12]. Il est rejoint en cela par Vincent Baillet, développeur du jeu original, qui trouve la version CPC d'un niveau « faible »[14].

Comme autres réserves, Michel Brassinne évoque le peu d'originalité du logiciel, notée 2/5 pour la version Oric[5]. Son confrère Emmanuel Lazard pense de même de la version CPC et ne lui attribue aucune étoile sur ce point particulier[12]. Michel Brassinne doute également des conseils donnés par la version Oric : ceux-ci ne lui permettent à aucun moment de gagner si l'utilisation en est systématique[5]. Vincent Baillet explique ce comportement : le conseil donné est basé sur une recherche en profondeur de niveau juste inférieur à celle qu'utilise le programme pour jouer ; ainsi, bien qu'assez performante pour un joueur novice qui ne verrait pas une telle solution, la recherche du meilleur coup à jouer est toujours favorable à l'ordinateur, d'où la perte de la partie pour quelqu'un ne suivrait que ces conseils[14]. Les rédacteurs de Tilt rejoignent Michel Brassinne sur la version CPC : si l'ordinateur montre bien au joueur où placer son pion par défaut, celui-ci n'a pas intérêt à suivre aveuglément cet avis à chaque fois sous peine de perdre la partie à coup sûr[7]. Par ailleurs, s'ils trouvent le logiciel globalement « rapide »[10], ils regrettent que les temps de réflexion s'allongent indéfiniment lors des plus hauts niveaux de jeu[7]. Toujours sur cette même version CPC, Frédéric Nardeau cite également le manque de confirmation lors du choix de l'option « Nouveau » : le jeu en cours est alors quitté sans possibilité de confirmation[6]. Enfin, Hebdogiciel déplore un graphisme plutôt pauvre[8] ; Tilt reste plutôt neutre en ce domaine en le désignant comme « correspond[ant] à ce qui se fait pour ce type de jeu », lui attribuant une note de quatre étoiles sur six[7] ; à l'inverse, il est jugé « clair et agréable » par le rédacteur d'Amstrad Magazine, lui donnant une note de quatre étoiles sur cinq[6].

Postérité

En 1997, l'auteur de la version CPC de Reversi Champion, Jacques Métois, s'en inspire pour développer Othello Windows pour Microsoft Windows 16 bits et 32 bits[21].

Notes et Références

Notes

  1. a et b Sega SC-3000 : plate-forme citée dans une publicité Loriciels, vue dans « Loriciels présente L'Aigle d'Or » (Publicité), L'Ordinateur Individuel, Paris, Groupe Tests, no 61,‎ , p. 59 (ISSN 0183-570X, OCLC 923922634, notice BnF no FRBNF34356123, lire en ligne[archive du ] [[image]], consulté le 16 septembre 2018).
  2. Reversi Challenger est notamment testé dans François Pingaud (Champion de France d'Othello), « Othello/Reversi : redoutables machines » (Jeux & joueurs), Jeux et Stratégie, Paris, Excelsior Publications, no 12,‎ , p. 7 (ISSN 0247-1132, OCLC 848526350, notice BnF no FRBNF34366225, lire en ligne[archive du ] [[image]], consulté le 28 septembre 2018).
  3. Les publicités de l'époque mentionnent plutôt un prix d'achat de 140 FF.
  4. Classement établi sur une échelle allant de très faible à fort.

Références

  1. a b c d e f g et h Yanick Bourrée (Bancs d'essai), « Spécial neurones : Reversi Champion » (Banc d'essai logiciels), Amstar, Bruz, Soracom Editions, no 2,‎ , p. 47 (ISSN 0298-654X, OCLC 474257354, notice BnF no FRBNF34399505, lire en ligne[archive du ] [[image]], consulté le 27 juillet 2018).
  2. a b c d et e « «Reversi Champion» (Loriciels) : Réflexion » (Banc d'essai des logiciels), CPC, Bruz, Editions SORACOM, no 13,‎ , p. 13 (ISSN 0296-6689, OCLC 474226155, notice BnF no FRBNF34397420, lire en ligne[archive du ] [[image]], consulté le 15 août 2018).
  3. a b c d e f g h i j k et l « Reversi Champion » (Vitrine du logiciel), Théoric, Rennes, SORACOM Éditions, no 3,‎ , p. 54-55 (ISSN 0762-6711, OCLC 474139660, notice BnF no FRBNF34392888, lire en ligne p. 54, p. 55[[http://[1], [2] archive du ]] [[image]], consulté le 1er septembre 2018).
  4. Fédération française d'Othello, « Règles du jeu d'Othello/Reversi » [archive du ], sur Fédération Française d'Othello, Paris, Fédération Française d'Othello (consulté le 27 juillet 2018).
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  6. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t et u Frédéric Nardeau (Rédaction), « Reversi Champion » (Soft), Amstrad Magazine, Paris, Laser Magazine, no 13 « Des listings, des jeux, des livres, un horoscope... indispensables dans votre valise »,‎ , p. 10 (ISSN 0296-659X, OCLC 473700235, notice BnF no FRBNF34373159, lire en ligne[archive du ] [[image]], consulté le 15 août 2018), repris dans Frédéric Nardeau (Rédaction), « Reversi Champion » (La Logithèque 1986), Les Cahiers d'Amstrad Magazine, Paris, Laser Magazine, no 6 « Spécial Logiciels »,‎ , p. 78 (ISSN 0297-6056, OCLC 473714402, notice BnF no FRBNF34373714, lire en ligne[archive du ] [[image]], consulté le 15 août 2018).
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