Cheval du Morvan

Cheval du Morvan
Région d’origine
Région Morvan, Drapeau de la France France
Caractéristiques
Morphologie Cheval de selle
Taille -
Tête Profil rectiligne
Pieds Sûrs
Caractère Rustique et résistant
Statut FAO (conservation) ÉteinteVoir et modifier les données sur Wikidata
Autre
Utilisation Selle et traction légère

Le cheval du Morvan, bidet du Morvan ou morvandiau est une ancienne race de petit cheval français originaire du pays du Morvan. Elle y était principalement élevée et répandue, ainsi que dans les provinces voisines, avant la révolution française. Utilisé aussi bien sous la selle, pour la chasse à courre et la cavalerie, qu'aux menus travaux de traction, il est réputé pour son extraordinaire résistance et sa ténacité, probablement dues à son mode de vie rude en semi-liberté dans les forêts. De taille petite à moyenne, il est peu élégant mais sa dureté à la tâche le rend recherché.

Il disparait peu à peu avec l'industrialisation et l'amélioration des transports au XIXe siècle, et par la faute de réquisitions successives, remplacé tant par les chevaux de trait nivernais et comtois pour les travaux de traction que par le Pur Sang sous la selle.

Histoire

Le Morvan vu depuis Château-Chinon, berceau historique de la race. Jusqu'au début du XIXe siècle, les chevaux vivaient librement en forêt et au bord des chemins.

Il n'existe qu'une étude universitaire quant à ces chevaux, celle du trait nivernais par Bernadette Lizet, qui leur consacre un chapitre[1]. Les sources au sujet des chevaux du Morvan datent pour la plupart du milieu du XIXe siècle, il est possible qu'elles soient orientées car ce cheval a pu être été idéalisé du fait de sa disparition[2].

« La bonté des chevaux du Morvan est due à des étalons et cavales venus de l'Espagne et de l'Italie, que les Éduens révoltés enlevèrent aux Romains lorsqu'ils les chassèrent de leur pays »

— Encyclopédie catholique[3],[Note 1]

Le cheval du Morvan, bidet ou « morvandiau »[4] porte le nom de sa région d'origine[5], qui forme indéniablement son principal centre de production[6],[1]. Également élevé par les cultivateurs du Nivernais[7] et du Charolais[8], il traverse de nombreuses époques[9] durant lesquelles il aurait été croisé et « amélioré » avec des étalons danois[10]. Son berceau d'élevage historique se situe dans les environs de Château-Chinon, où d'après Alexandre-Bernard Vallon, il vivait en troupeaux semi-sauvages[11]. Contrairement à d'autres régions d'élevage françaises, le Morvan n'est pas marqué par la présence d'un étalon fondateur ou raceur[12], au contraire, les éleveurs locaux rejettent les croisements avec les étalons royaux confiés aux garde-étalons des haras[13].

Il connait une grande popularité et est très prisé, mais victime de l'industrialisation et des réquisitions en temps de guerre, qui favorisent les animaux de trait et de travail, il fait partie des « races locales condamnées à disparaître » au XIXe siècle[14],[15],[16],[1]. Dès les années révolutionnaires, « les montagnes granitiques cessent d'être le paradis de ces petits chevaux »[17].

Jusqu'au XIXe siècle

Ce cheval est bien connu durant tout le XVIIIe siècle[1], d'après le comte Achille de Montendre (1840), avant la révolution française, la province produit une très grande quantité de chevaux de selle, car les chemins du Morvan et des provinces limitrophes ne sont praticables qu'à cheval. Les établissements industriels, qui se sont établis et multipliés dans le Nivernais en employant massivement le cheval de trait, n'existent pas encore. Sur les foires de Châtillon-en-Bazois, Billy, Montigny-sur-Canne, Saint-Révérien, Decize et Nevers se vendent les poulains du Morvan et de tous les pays qui en font naître, souvent en très grand nombre car il n'est pas rare de voir trois à quatre cents chevaux et poulains de différentes races sur ces foires[4]. Une chronique de 1772 parle de Clameci comme d'une ville réputée pour l'élevage de ces animaux[18]. La noblesse entretient des haras dans les forêts du Morvan, sous Louis XV, le duc de Choiseul aurait installé un élevage de chevaux du Morvan à Chassy[19].

Un conflit historique, issu de la féodalité, existe entre les éleveurs paysans et l'administration des haras royaux, qui désire orienter la production des chevaux de selle vers les services de l'armée : les animaux doivent avoir de la taille, « de la distinction » et une tête fine, ce qui demande des soins coûteux. Ainsi, durant la décennie de 1766 à 1776, les villageois laissent éclater leur colère après avoir été ruinés en suivant les recommandations de l'armée[20]. Les haras se désintéressent ensuite de ces chevaux et confisquent les poulains qu'ils trouvent défectueux, au mépris de l'économie locale[21].

Une grande quantité de chevaux de guerre sont fournis par le Morvan durant la révolution française et les guerres napoléoniennes[22], provoquant une « crise » dans l'élevage local[23] et décimant littéralement la race, avec quatre réquisitions forcées espacées de quelques années. En 1791, le ministre de la guerre ordonne même la saisie des juments pleines, au grand désespoir des cultivateurs qui vendent massivement leurs animaux. Dans le même temps, les révolutionnaires soutiennent qu'un tel don est une preuve de patriotisme[24], et les éleveurs qui ne s'y plient pas entrent en désobéissance civile[25].

La réputation de ces animaux au service de l'armée est très bonne[25], selon Pierquin de Gembloux, le seul régiment de cavalerie légère qui aurait conservé ses chevaux pendant la campagne de Russie était remonté dans le Morvan[26],[Note 2].

Raréfaction et disparition

Le trait nivernais est issu du croisement d'étalons percherons avec les rustiques juments du Morvan.

L'introduction du cheval de trait, suite à l'amélioration des routes de la région durant la première moitié du XIXe siècle, jette « le désordre et la confusion » dans les races morvandelle et charolaise, très voisines l'une de l'autre. Plusieurs hippologues constatent alors la disparition des bidets du Morvan[8]. René Musset soutient la thèse du remplacement du cheval de selle par le cheval de trait[8]. De nombreux autres facteurs entrent en compte, dont « les très-nombreuses remontes faites dans la localité pendant les guerres de la république, du consulat et de l'empire, la rénovation qui s'est opérée depuis cette époque dans l'agriculture, le percement de nouvelles routes, l'ouverture du canal du Nivernais, l'exploitation des futaies, la clôture des prairies, enfin et surtout l'utilisation des pâturages à l'élève et à l'engraissement du gros bétail », comme le cite Eugène Gayot[7],[27]. Marcel Mavré évoque les différentes guerres du XIXe siècle comme cause principale de disparition de la race[9], et Bernadette Lizet d'autres facteurs de modernisme, comme l'arrivée du chemin de fer, qui rendent le cheval de selle obsolète[28].

Le comte Achille de Montendre parle de « l'extrême division des propriétés [...] qui change les habitudes, les mœurs, les intérêts », et notamment la disparition des équipages de chasse, qui employaient beaucoup ces chevaux selon lui. En 1840, il « se trouve bien quelques localités où on rencontre encore l'ancienne race du Morvan », mais les individus qui en conservent les caractères principaux deviennent de plus en plus rares. Il cite un équipage de chasse appartenant à une société d'amateurs, monté en grande partie de chevaux de la région, et quelques chasseurs à courre qui s'en servent. De rares étalons de selle se trouvent au haras de Cluny[4]. En 1855, les « bons débris » de cette ancienne race sont disséminés dans l'arrondissement de Château-Chinon[29].

L'élevage du cheval de selle, surtout destiné à la cavalerie légère, est peu lucratif, et le placement d'un cheval militaire difficile. Au milieu du XIXe siècle, les poulains de trait de race franc-comtoise se vendent, par contre, entre 350 et 400 francs à l'âge de quinze à dix-huit mois[7]. Les éleveurs abandonnent le cheval léger au profit du trait, dont la vente est plus facile et surtout plus lucrative. Le cheval Comtois gagne en réputation pour les travaux des champs et les charrois. La production et l'élève du bidet du Morvan se ralentit, diminue annuellement, et finit par disparaître[7]. Un numéro du journal des haras, en 1849, relate ce fait[30]. Il subit aussi la concurrence du Pur Sang[31].

En 1857, il reste très peu d'animaux et les marchands de bestiaux ne les utilisent plus, ou presque plus. Les rares cultivateurs du Morvan, du Forez, du Bourbonnais et du Velay qui continuent à élever des chevaux possèdent des juments « plus corsées » que celles de l'ancienne race[32]. L'élevage du cheval de trait nivernais, plus rémunérateur pour les éleveurs, remplace aussi celui du bidet[33]. En 1861, selon Eugène Gayot, il ne reste plus de chevaux du Morvan[7].

Description

Un bidet de selle, dont la race n'est pas précisée. La plupart des bidets étaient originaires de la Bretagne et du Morvan.

« Quelle race est plus vigoureuse et moins exigeante de soins et de nourriture que la race du Morvan ? »

— Moniteur de la propriété et de l'agriculture[22]

De type selle, les chevaux du Morvan sont surtout réputés pour leur rusticité et sobriété, leur courage, leur fond inépuisable et leur énergie qui les rend capables de supporter les plus rudes travaux, les courses les plus longues et les plus pénibles sans fatigue[29],[34],[32],[7],[35]. Ils étaient « les plus solides et les plus vigoureux pour se tirer des bourbiers qui rendaient les communications d'une difficulté insurmontable pour tous les autres chevaux »[4]. Leur trot est rapide et soutenu[10], Paul Diffloth, qui affirme leurs qualités et leur grande réputation, dit qu'ils sont capables de trotter à 12 km/h sur les mauvais chemins[9]. Ils ont le pied sûr[36].

Ces animaux sont plutôt tardifs, et peu propre à l'emploi avant l'âge de sept ans[31], mais en contrepartie d'une longue durée[27]. Les sources ne s'accordent pas sur leur caractère, les unes parlant de docilité, les autres d'un animal « méchant »[37].

Morphologie

Il est trapu et ramassé comme le bidet breton, mais un peu plus distingué[6]. Vraisemblablement, en comparaison avec les races de chevaux modernes, il devait avoir un physique de poney[38]. Eugène Gayot le dit plus recommandable par ses qualités solides que par ses formes[16]. Il parle d'un animal de taille moyenne, mais bien pris et étoffé, André Sanson évoquant les « petits chevaux des montagnes du Morvan, aux jarrets d'acier, à l'aspect sauvage comme l'est celui des sites qu'ils habitent et dont la race est entretenue par les charbonniers »[39].

La Revue germanique évoque « un aspect commun, mais ne manquant pas d'originalité »[10]. D'autres sources parlent d'un petit animal léger et robuste, de formes peu agréables[27],[36]. Ils sont « près de terre »[10], la description détaillée fait état d'une tête commune, forte et carrée au front et au chanfrein plat, de salières marquées, d'une petite bouche garnie de poils, d'oreilles courtes, de flancs creux et d'une croupe de mulet aux fesses aplaties[40],[41],[42]. Lorry, vétérinaire révolutionnaire de la cavalerie militaire à la fin du XVIIIe siècle, en parle comme de chevaux forts et lestes, à l’œil bon et l'excellente denture, au pied solide et à la poitrine large, ajoutant qu'ils sont le type même du cheval militaire[43].

Sélection

Leur mode de vie est adapté à leur pays rude[44], car ces chevaux passent au second plan et se nourrissent des refus des bovins, dont l'élevage est plus lucratif[45]. Élevés à l'état quasi sauvage jusqu'à l'âge de quatre ou cinq ans[34], ils passent l'année entière dans les herbages malgré la rigueur extrême des hivers dans les montagnes de l'Est[32]. Leur éducation est connue par les sources des haras nationaux, parlant de « négligence » et d'« absence de soins hygiéniques », excepté chez « quelques propriétaires éclairés et riches »[4]. Ils sont très faciles à nourrir[16], et pâturent librement, lorsqu'ils ne sont pas utilisés, sur les chaumes après la moisson, sur les pacages communaux[46] ou même dans les forêts du Morvan. Les juments poulinières mangent, dorment et se reproduisent en liberté au bord des chemins ou dans les bois[47], et les poulains risquent d'être la proie des loups[48]. Cette existence fruste explique la mauvaise conformation des animaux[49], ils sont à l'opposée des chevaux racés recherchés par les haras nationaux. Par contre, les militaires se soucient peu de leur forme et apprécient leurs qualités[17].

Ils semblent avoir été préservés des croisements avec le Pur Sang et l'Arabe, très en vogue au XIXe siècle, puisqu'André Sanson dit que « fort heureusement, personne n'a songé à les améliorer. Inconnus en dehors de leurs montagnes, serviteurs précieux et justement estimés de leurs maîtres, ils ont échappé à la dégradation dont l'objet eût été de les ennoblir »[39]. En 1848, quatre agriculteurs écrivent une lettre en disant que le cheval du Morvan est bien supérieur, de par sa rusticité, au cheval limousin croisé avec le Pur Sang[50]. Toutefois, une autre source évoque la disparition de la race par croisement avec les chevaux anglais et arabes de Corbigny[51].

Utilisation

Plusieurs sources parlent d'une utilisation en chasse à courre avant la révolution française. « Les chevaux du Morvan étaient alors tellement renommés pour leur vigueur et leur fond, que non-seulement ils faisaient partie des équipages de chasse de la province, mais les piqueurs des princes et des grands seigneurs les préféraient à la plupart des chevaux de prix qu'on leur donnait pour suivre les chasses royales et autres ». Les piqueurs utilisent ces chevaux pour leur train, leur endurance, et leur facilité à passer partout[4],[10],ref>Alfred Edmund Brehm, La vie des animaux illustrée description populaire du règne animal, Volume 2, J.B. Baillière, 1869, p. 385 [lire en ligne]</ref>. Ils auraient été capables de suivre une chasse de seize heures, et d'être remontés le lendemain en montrant la même vigueur après un simple repos au pré[51].

Comme tout cheval de selle rustique, le morvandiau fournissait aussi la remonte de la cavalerie, il était particulièrement recherché et estimé pour la cavalerie légère[7],[4],[52],[36], mais également pour la cavalerie de ligne dont il fournissait de nombreux contingents[11], et quelquefois comme cheval d'artillerie[53].

Il était utilisé pour le commerce[1], au service des diligences d'après Jean-Henri Magne[32], et parfois des Postes et des métayers[54]. Paul Diffloth parle d'un emploi à la traction des charrues dans les plaines[9].

Culture

Un cheval du Morvan apparaît dans un récit de chevalerie issu de « vieux papiers » rassemblés par un imprimeur :

« — C'est que mon cheval est calme et docile ; un enfant le guiderait sans peine.
— D'où vient-il ?
— C'est un présent de l’évêque d'Autun, et l'évêque est connaisseur.
— Ajoutez que c'est un cheval du Morvan, et que les chevaux du Morvan sont les premiers chevaux du monde. »

— Aimé Vingtrinier, Prève de Forez[55]

Notes

  1. Cette information, datée de l'époque celtomane, n'a été ni vérifiée postérieurement, ni invalidée.
  2. Un bon nombre de sources évoquent plutôt le cheval ardennais, voir Cheval ardennais pendant les guerres napoléoniennes.

Références

  1. a b c d et e Lizet 1989, p. 7
  2. Lizet 1989, p. 68-72
  3. Jean Baptiste Glaire, Joseph-Alexis Walsh (vicomte), Joseph Chantrel, Orse (abbé) et Edouard Alletz, Encyclopédie catholique, répertoire universel et raisonné des sciences, des lettres, des arts et des métiers, formant une bibliothèque universelle, avec la biographie des hommes célèbres: ornée de plus de 3000 gravures dans le texte et refermant le résumé de plus de dix mille ouvrages, Volume 7, P. Desbarres, 1844, p. 170 [lire en ligne]
  4. a b c d e f et g de Montendre (Comte) 1840, p. 352-353
  5. Musset et Robien (comte de.) 1917
  6. a et b Charles Casimir Beucher de Saint-Ange, Cours d'hippologie, volume 2, édition 2, Dumaine, 1854, p. 271
  7. a b c d e f et g Moll et Gayot 1861, p. 655
  8. a b et c Lizet 1989, p. 125
  9. a b c et d Marcel Mavré, Attelages et attelées : un siècle d'utilisation du cheval de trait, France Agricole Éditions, , 223 p. (ISBN 9782855571157, lire en ligne), p. 24
  10. a b c d et e Ch Dollfus et A. Nefftzer, Revue Germanique, Volume 22, Franck, 1862, p. 206 [lire en ligne]
  11. a et b Alexandre-Bernard Vallon, Cours d'hippologie à l'usage de MM. les officiers de l'armée..., vol. 2, Javaud, (lire en ligne), p. 514
  12. Lizet 1989, p. 30
  13. Lizet 1989, p. 31-35
  14. Emmanuelle Dal'Secco, Les chevaux de trait, éditions Artémis, 2006, (ISBN 9782844164599), p. 53
  15. Académie d'agriculture de France, Bulletin des Séances. Compte Rendu Mensuel, Volume 22, 1862, p. 444 [lire en ligne]
  16. a b et c Eugène Gayot, La France chevaline, Volume 2, Imprimeurs-Unis, Paris, 1849, p. 120-121
  17. a et b Lizet 1989, p. 65
  18. L'agenda ou Manuel des gens d'affaires, D. Langlois, 1772, p. 130 [lire en ligne]
  19. Lizet 1989, p. 66
  20. Lizet 1989, p. 22-23
  21. Lizet 1989, p. 67
  22. a et b Moniteur de la propriété et de l'agriculture: journal, 1842, p. [lire en ligne]
  23. Lizet 1989, p. 8
  24. Lizet 1989, p. 63
  25. a et b Lizet 1989, p. 64
  26. Collectif 1895, p. 55
  27. a b et c Pierre Hubert Nysten, Émile Littré et Charles Philippe Robin, Dictionnaire de médecine, de chirurgie, de pharmacie, des sciences accessoires et de l'art vétérinaire: illustré de 500 figures intercalées dans le texte, édition 10, Baillière, 1855, p. 824 [lire en ligne]
  28. Lizet 1989, p. 73
  29. a et b Delafond 1848, p. 1011
  30. Journal des haras, chasses, courses de chevaux, des progrès des sciences zooiatriques et de médecine compareée, Volume 46, 1849, p. 151 [lire en ligne]
  31. a et b Société d'anthropologie de Paris, Mémoires de la Société d'anthropologie de Paris, Masson, 1895, p. 32
  32. a b c et d Magne 1857, p. 287
  33. Musset 1917, p. 100
  34. a et b Delafond 1848, p. 1024
  35. Lizet 1989, p. 19
  36. a b et c Journal d'agriculture pratique et de jardinage, Volume 5, À la librairie de la Maison rustique, 1852, p. 510 [lire en ligne]
  37. Société du Berry, Paris, Société de Département de l'Indre à Paris, Compte rendu des travaux de la Société du Berry à Paris, Volume 8, 1861, p. 45 [lire en ligne]
  38. Lizet 1989, p. 60
  39. a et b André Sanson, Économie du bétail: Applications de la zootechnie, volume 3 de Économie du bétail, Librairie agricole de la maison rustique, 1867, p. 121 [lire en ligne]
  40. Collectif 1895, p. 24
  41. Archives départementales de l'Yonne et Henri Forestier, L'Yonne au XIXe siècle, Volume 1, Impr. L'Universelle, 1959, p. 490
  42. Société bourguignonne de géographie et d'histoire et Armand Cornereau, Mémoires de la Société Bourguignonne de Géographie et d'Histoire, Volume 12, 1896, Dijon, p. 480
  43. Lorry, cité par Lizet 1989, p. 64
  44. Lizet 1989, p. 22
  45. Lizet 1989, p. 18, 55
  46. Lizet 1989, p. 12-13
  47. Lizet 1989, p. 14-17
  48. Lizet 1989, p. 53
  49. Lizet 1989, p. 37
  50. Nicole de Blomac et Bernadette Barrière, Cheval limousin, chevaux en Limousin, Presses Univ. Limoges, , 380 p. (ISBN 9782842874049, lire en ligne), p. 213
  51. a et b Moniteur de la propriété et de l'agriculture: journal, 1842, p. [lire en ligne]
  52. Moniteur de la propriété et de l'agriculture: journal, 1838, p. 534 [lire en ligne]
  53. A. Houdaille, Traité sur la connaissance et la conservation du cheval, volumes 1 à 2, Verronnais, 1836, p. 22 [lire en ligne]
  54. Louis-François Jéhan, Dictionnaire de zoologie; ou Histoire naturelle des quatre grands embranchements du règne animal ...: Histoire naturelle des mammifères et des oiseaux, volume 3 , J.P. Migne, 1853, p. 395 [lire en ligne]
  55. Aimé Vingtrinier, Vieux papiers d'un imprimeur: (Scènes et récits; Imitations; Les épines), 1859, p. 199 [lire en ligne]

Annexes

Articles connexes

Bibliographie

  • Achille de Montendre (Comte), Des institutions hippiques et de l'élève du cheval dans les principaux États de l'Europe: ouvrage composé d'après des documents officiels, des écrits publiés en Allemagne, en Angleterre et en France et des observations faites sur les lieux à différentes époques, vol. 2, Bureau du Journal des haras, (lire en ligne)
  • O. Delafond, « Progrès agricoles et amélioration du gros bétail dans la Nièvre », dans Recueil de médecine vétérinaire, École nationale vétérinaire d'Alfort. A.P.R.M.V., (lire en ligne)
  • Jean Henri Magne, Hygiène vétérinaire appliquée étude de nos races d'animaux domestiques et des moyens de les améliorer, vol. 1, Labe, (lire en ligne), p. 287
  • Louis Moll et Eugène Nicolas Gayot, La connaissance générale du cheval : études de zootechnie pratique, avec un atlas de 160 pages et de 103 figures, Didot, , 722 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • collectif, L'intermédiaire des chercheurs et curieux, Benj. Duprat, Libraire de l'Institut,
  • René Musset et Henry Robien (comte de.), L'élevage du cheval en France: Précédé d'une bibliographie de l'élevage du cheval en France du XVIIe siècle à nos jours, suivi d'études sur l'élevage du cheval dans le Perche, le Boulonnais et la Basse-Normandie, Librairie agricole de la maison rustique, , 232 p. (lire en ligne)
  • René Musset, De l'élevage du cheval en France, Librairie agricole de la maison rustique, , 232 p. (lire en ligne)
  • Bernadette Lizet, « Avant la race noire : les fameux petits chevaux du Morvan et les autres... : Collection Ethnologie de La France. Ministère de la Culture et de la Communication. Mission du Patrimoine ethnologique », dans La bête noire: à la recherche du cheval parfait, vol. 10, Editions MSH, , 341 p. (ISBN 9782735103171, lire en ligne)